Profiter d'une dernière descente après l'après-ski ? Ce qui semble convivial peut se terminer par un cauchemar juridique et financier. Alors que des limites claires s'appliquent sur la route, la situation juridique sur les pistes est souvent moins connue, mais tout aussi stricte.
Pas de limite fixe en Suisse, mais une limite en Italie (0,5 pour mille).
Négligence grave : L'alcool et les drogues sur les pistes entraînent des réductions massives de prestations d'assurance en cas d'accident.
Responsabilité personnelle : Vous êtes financièrement responsable des dommages causés à des tiers si vous n'êtes pas en état de skier.
En Suisse, il n'existe pas de « loi sur le taux d'alcoolémie » spécifique pour les skieurs. Il n'y a donc pas de police effectuant des contrôles systématiques sur les pistes. Cependant, vous n'êtes pas dans un vide juridique :
Gardez la fête pour le bas des pistes. Si vous êtes reconnu coupable d'un accident sous l'emprise de l'alcool, l'assurance peut exiger des remboursements (recours) se comptant en millions si des personnes sont durablement blessées. En Italie, vous devez également impérativement avoir sur vous une attestation d'assurance responsabilité civile !
Publié le 6 janvier 2026