Si vous n’êtes pas d’accord avec votre certificat de travail, ce modèle vous permet de contester des passages précis et de proposer des formulations de remplacement. Selon l’art. 330a CO, le certificat complet doit indiquer la nature et la durée des rapports de travail ainsi que les prestations et le comportement. Il doit être complet, clair, conforme à la vérité et formulé avec bienveillance. Le modèle fixe à l’employeur un délai de traitement de 10 jours et convient aux rapports de travail de droit privé en Suisse.
Utilisez ce modèle si vous avez déjà reçu un certificat de travail et que certaines informations manquent, sont inexactes, ambiguës ou ne sont pas formulées de manière appropriée. Un entretien oral préalable n’est pas nécessaire. Des règles et procédures particulières peuvent s’appliquer aux rapports de travail de droit public, notamment dans une administration ou une entreprise publique.
Selon l’art. 330a CO, les travailleurs peuvent demander un certificat en tout temps. Le certificat complet doit renseigner sur la nature et la durée des rapports de travail ainsi que sur les prestations et le comportement. Si le certificat établi ne respecte pas ces exigences, vous pouvez demander par écrit à l’employeur de l’examiner et de le rectifier.
Un certificat complet doit être clair, complet et conforme à la vérité. Il doit présenter les activités principales et contenir une appréciation significative des prestations et du comportement. Il doit être formulé avec bienveillance, sans porter atteinte au devoir de vérité. Les formulations ambiguës et le recours à un langage codé ne sont pas admissibles.
Identifiez chaque passage contesté aussi précisément que possible. Comparez le texte actuel avec la formulation souhaitée et expliquez brièvement pourquoi la modification est justifiée. Appuyez-vous si possible sur des documents tels que le cahier des charges, les objectifs convenus, les évaluations, les certificats intermédiaires ou des retours écrits.
Non. Le délai de 10 jours figurant dans le modèle est un délai de traitement fixé par la personne qui demande la rectification; il ne s’agit pas d’un délai légal. La rectification peut prendre davantage de temps selon son ampleur. La lettre demande donc à l’employeur d’indiquer une date concrète si ce délai ne peut pas être respecté.
Demandez une réponse écrite et tentez d’abord de clarifier les points litigieux au moyen de documents concrets. En l’absence d’accord, demandez un renseignement juridique. Pour un rapport de travail de droit privé, le tribunal civil compétent tranche le litige. Selon les informations du SECO, la prétention relative au certificat se prescrit en principe dix ans après la fin des rapports de travail; n’attendez toutefois pas inutilement.
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