Si votre salaire n’est pas arrivé à l’échéance, vérifiez d’abord qu’il ne s’agit pas d’une erreur bancaire ou administrative. Si le paiement reste absent après une demande orale, utilisez ce premier rappel pour réclamer le salaire par écrit.
Le modèle désigne la période concernée et le salaire brut impayé. Il fixe une date de paiement précise et demande, en plus du versement net dû, le décompte de salaire correspondant.
Indiquez le salaire brut prévu par le contrat. L’employeur doit calculer correctement les cotisations sociales et les autres déductions admissibles, puis vous verser le salaire net. Vérifiez le montant à l’aide du contrat et des décomptes disponibles.
Choisissez une date claire laissant à l’employeur un délai court mais réaliste. Un délai de cinq à dix jours est souvent utilisé. L’essentiel est que la date soit déterminée et que la remise du rappel puisse être prouvée.
Si l’employeur ne paie pas dans le délai, vous pouvez envoyer un deuxième rappel et examiner les démarches juridiques suivantes.
Le contrat de travail, la convention collective ou le contrat-type applicable est déterminant. À défaut d’une autre règle ou d’un autre usage, l’art. 323 CO prévoit en principe le paiement du salaire à la fin de chaque mois.
Le rappel documente la créance ouverte et demande une exécution sans nouveau retard. Un courrier recommandé ou une remise personnelle contre confirmation facilite la preuve de la réception.
En cas de demeure, l’art. 104 CO prévoit en principe un intérêt moratoire de 5 pour cent par an, sauf taux différent applicable. Le point de départ dépend notamment de l’échéance, du terme contractuel et de la demeure. Le premier modèle ne calcule donc pas encore les intérêts.
Envoyez un deuxième rappel écrit. Une poursuite ou une action relevant du droit du travail peut ensuite être envisagée. Ne suspendez pas votre travail et ne résiliez pas immédiatement le contrat sans faire vérifier au préalable les conditions juridiques.
Les créances salariales se prescrivent en principe par cinq ans. Conservez le contrat, les décomptes, les extraits de compte, les échanges, les rappels et les preuves de distribution.
Les personnes assurées peuvent contacter JUSTIS si l’employeur conteste la créance salariale ou ne paie pas malgré le rappel. JUSTIS examine l’assistance dans le cadre de la couverture d’assurance existante.
Ce modèle fournit une orientation générale et ne remplace pas l’examen d’un cas particulier.
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