Explications juridiques sur le deuxième rappel
Créance salariale et intérêts moratoires
L’employeur doit payer et décompter correctement le salaire exigible. En cas de demeure, le taux légal est en principe de 5 pour cent par an. Le début et la base de calcul doivent être examinés à partir du contrat, de l’échéance et des rappels déjà envoyés.
Poursuite ou action en justice
Après l’expiration du dernier délai, la créance peut être mise en poursuite ou portée devant le tribunal. Si l’employeur forme opposition ou conteste la créance, son existence et son montant doivent être prouvés dans la procédure appropriée.
Ne pas suspendre le travail trop rapidement
En cas d’arriérés importants, une suspension temporaire du travail peut être admise sous certaines conditions. Une suspension injustifiée peut toutefois avoir de lourdes conséquences. Demandez donc conseil avant d’agir.
Résiliation immédiate uniquement après vérification
Une résiliation immédiate par la personne salariée n’est permise que pour de justes motifs. Des arriérés importants et répétés ou l’insolvabilité peuvent être pertinents; l’art. 337a CO vise notamment l’absence de sûretés en cas d’insolvabilité. Une résiliation immédiate injustifiée peut entraîner une obligation de réparer le dommage.
Indices d’insolvabilité
Si des signes d’insolvabilité ou de faillite apparaissent, agissez rapidement. Outre le recouvrement du salaire, l’indemnité en cas d’insolvabilité de l’assurance-chômage peut devenir pertinente. Faites immédiatement vérifier les délais et les conditions.
Les personnes assurées peuvent contacter JUSTIS si l’employeur conteste la créance salariale ou ne paie pas malgré le rappel. JUSTIS examine l’assistance dans le cadre de la couverture d’assurance existante.
Ce modèle fournit une orientation générale et ne remplace pas l’examen d’un cas particulier.